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Réseaux sociaux : comment arrêter de culpabiliser face à tout ce que l’on voit ?

Nous sommes nombreux chaque jour à consulter Facebook ou Instagram. Si pour certains il ne s’agit que d’une source de divertissement parmi tant d’autres, pour d’autres, l’expérience se transforme en une véritable source d’envie. Pour apprendre à arrêter de culpabiliser et arrêter d’être dans une optique de comparaison, Sarvesh Dosooye, psychologue, nous donne ses conseils.

Les réseaux sociaux ont envahi notre quotidien, si bien qu’aujourd’hui il est devenu pour beaucoup presque impossible de s’en défaire. Matin, midi et soir, scroller l’écran de son smartphone pour y voir défiler les dernières photos ou les dernières nouvelles est devenu un automatisme.

Bien-être et réseaux sociaux sont-ils incompatibles ?

Les réseaux sociaux forcent indirectement l’être humain à se comparer aux autres, que ce soit sur le plan personnel ou bien professionnel. Chose qu’il était plus difficile de faire quand ces derniers n’existaient pas. Aujourd’hui, partager ce que l’on fait et ce que l’on achète est devenu chose commune et suscite bien souvent l’envie.

« Se comparer aux autres n’a pas que du négatif si l’on a conscience de ce que l’on a déjà. Par contre, cela devient mauvais et néfaste pour le bien-être dès lors que l’on se compare sans arrêt aux autres et que l’on désire constamment ce qu’ils ont », explique le psychologue. Ce dernier ajoute : « Ce genre de comportement conduit à un cercle vicieux qui entraîne la négativité ».

L’impact des réseaux sociaux sur le bien-être dépend également de sa propre estime de soi. Si je suis quelqu’un qui a une bonne estime de moi-même alors ce que je vois sur les réseaux sociaux va moins m’affecter, car je saurai faire la part des choses. En revanche, si j’ai une faible estime de moi, je vais être plus touché. Soit je vais me poser des questions et chercher les réponses, soit je vais m’imaginer des choses. Le plus souvent, c’est la deuxième option qui l’emporte. Aussi, il est important de savoir différencier perception et vérité. La vérité est établie sur des faits, elle existe. « La perception est une représentation que l’on se fait dans l’imaginaire », précise Sarvesh Dosooye.

Comment prendre du recul par rapport aux réseaux sociaux ?

Pour certains, prendre du recul semble plus facile à dire qu’à faire. Il existe pourtant des solutions pour se détacher de tout ce que l’on peut voir ou lire sur ces réseaux sociaux.

La première est bien entendu d’arriver à se regarder soi-même, telle que l’on est pour se confronter à soi et accepter la vérité. Cela peut-être difficile, mais il faut arriver à ouvrir les yeux pour se rendre compte de ce que l’on a déjà réussi. Rien ne sert de se voiler la face.

Ensuite, il faut savoir accepter ce que l’on a et surtout de l’apprécier à sa juste valeur. Peut-être que mon voisin a une berline flambant neuve alors que moi je roule dans une vieille voiture d’occasion. Je peux l’envier et me dire qu’il a de la chance, mais je peux voir aussi le bon côté en me disant que de toute façon, il s’agit de deux voitures et que leur fonction principale à toutes deux est de nous amener à destination. Et que compte tenu des mes finances, ma voiture me coûte bien moins cher à entretenir et je peux alors faire quelques économies. Il est donc important de voir la valeur des choses, non pas en termes d’argent, mais plutôt par rapport à son mode de vie. Avant de se comparer aux autres, il faut regarder ce que l’on a.

Enfin, nous avons la main sur ce que nous partageons et voulons voir sur les réseaux sociaux. Si on apprend à reconnaître ce qui nous dérange, pourquoi ne pas se désabonner simplement du compte en question ? Et puis, ce qu’on voit sur ces réseaux n’est pas nécessairement la vérité. Il se peut que derrière cette magnifique photo de vacances se cache quelqu’un de profondément triste…

L’avis de notre psychologue sur les influenceurs

Vous rêvez secrètement d’avoir la vie que mènent les influenceurs ? Voyages et cadeaux à gogo ? Mais mènent-ils réellement une vie de rêve et faut-il à tout prix les envier ?

Si vous pensez que les influenceurs, que ce soit sur Instagram ou sur YouTube, se la coulent douce, détrompez-vous. Derrière chaque post, image ou vidéo que vous voyez se cache un nombre incalculable de prises et d’heures de travail. Travail pour lequel ils sont d’ailleurs payés par les marques qui les ont contactées. « On n’a rien sans effort. Pour en arriver là, ces personnes ont dû travailler. Certes, elles vendent peut-être du rêve vis-à-vis de leur public, mais c’est ce qu’on leur demande de faire. Elles ont des obligations envers les marques qui les contactent, car elles ont des contrats avec elles. Quant à ce qu’elles postent sur les réseaux sociaux, il s’agit encore une fois de savoir faire preuve de discernement », explique le psychologue.

En guise de conclusion, Sarvesh Dosooye déclare : « Et puis, on pense souvent que l’herbe est plus verte ailleurs, mais en vrai, elle est plus verte là où on l’arrose », conclut-il.

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