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Journée internationale de la NASH : Comment prévenir le syndrome du foie gras humain ?

Le syndrome du foie gras humain également connu sous l’acronyme anglais NASH est une maladie chronique du foie qui touche de plus en plus de personnes. Même si les causes de la maladie ne sont toujours pas définies, il existe des moyens pour la prévenir. Les conseils de Yoshinee Dhunnoo, notre nutritionniste, à l’occasion de la Journée internationale de la NASH célébrée le 12 juin.

Les facteurs de risque de la maladie

La maladie de NASH est une maladie silencieuse. Cela signifie que certaines personnes peuvent en souffrir sans même le savoir et ce jusqu’à ce qu’elle devienne plus grave et potentiellement mortelle. C’est la raison pour laquelle, il est important d’identifier le plus tôt possible les personnes à risque. En effet, les spécialistes ont pu constater que divers problèmes de santé pouvaient causer la maladie notamment le surpoids, l’obésité, la résistance à l’insuline, le diabète de type 2 ou encore un taux de cholestérol élevé. Toute personne souffrant de maladie métabolique doit donc redoubler de vigilance et changer revoir ses habitudes de consommation pour éviter toute progression vers la NASH.

Aujourd’hui le diagnostic de la maladie repose essentiellement sur une biopsie du foie. Mais il existe également d’autres moyens comme des IRM, des ultrasons ou encore des échographies. Contrairement à la biopsie du foie, ces techniques d’imagerie sont non invasives mais n’ont pas été au départ spécialement conçues pour diagnostiquer cette maladie.

Prévenir la maladie en changeant ses habitudes de consommation

Il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement pour la maladie. En revanche, notre nutritionniste, Yoshinee Dhunnoo, nous explique qu’il est possible de la prévenir en adoptant un meilleur mode d’alimentation. En effet, en plus des facteurs de risque prédominant, la maladie serait souvent associée à une mauvaise alimentation. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on l’appelle également la maladie du soda.

Pour prévenir la maladie, il faut donc bannir de son alimentation toutes les mauvaises graisses c’est-à-dire les acides gras saturés ou trans que l’on retrouve dans les fritures, les produits transformés, les huiles hydrogénées, les gâteaux, les crackers ou encore les viandes rouges. A la place, on mise sur les matières grasses riches en oméga 3 que l’on a dans les noix, les amandes, l’huile d’olive, de canola ou de soja par exemple.

Pour ceux qui ont un taux de glucose élevé, on privilégie les aliments ayant un indice glycémique faible comme les céréales non raffinées, les oatmeal, les fruits et les légumes. On remplace le riz blanc et les pâtes classiques par du riz brun, du blé, ou des pâtes complètes et on évite les pommes de terre et les produits à base de farine blanche. On évite également de rajouter du sucre, les boissons sucrées, et de boire de l’alcool.

On fait aussi le plein d’aliments riches en vitamine E et sélénium car ce sont des antioxydants qui permettent de maintenir les cellules en bonne santé. Les brèdes, les épinards, le brocoli, les noix aident à protéger le foie.

Enfin, la nutritionniste souligne qu’il est important de changer ses habitudes de cuisson. Pour cela, on préfère faire frire les aliments au « air fryer » qui ne nécessite pas d’huile, ou les cuire à la vapeur, au four ou à la poêle mais avec le moins de matière grasse possible.

Pratiquer une activité physique

Yoshinee Dhunnoo rappelle que pratiquer une activité sportive va de pair avec une bonne alimentation pour limiter les risques de développer la maladie du foie gras humain. En effet, il est important de rester actif pour être en forme et en bonne santé. Côté sport, il suffit de choisir une activité physique que l’on affectionne et de la pratiquer régulièrement.

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