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La programmation neurolinguistique pour mieux vivre

Vivre à deux peut parfois être difficile. Si certains couples sont fusionnels, d’autres ont beaucoup de mal à surmonter les difficultés. En cause, une culture de tout vouloir tout de suite et le sentiment d’infériorité vis-à-vis des autres.

«Nombreux sont les personnes qui ne vivent pas pleinement leur vie et qui se contentent d’exister ». Tel est le constat du coach de vie et praticien en programmation neurolinguistique (PNL) Sandi Putchay. En cause : une société de consommation dans laquelle on croit aux bonheurs éphémères : l’argent, une maison, une voiture, etc. Et c’est souvent la relation avec les autres qui prend un coup que ce soit au travail ou dans le couple, selon lui.

Sandi Putchay
Sandi Putchay

Le coach de vie ajoute que certains ratent les moments quand ils sont censés vivre et être heureux. « Ils ont perdu cela à travers le surmenage au travail, la société de consommation dans laquelle on accorde beaucoup de temps au shopping et aux gratifications », dit-il.

Sandi Putchay est d’avis que certaines personnes croient que les autres sont heureux quand ils habitent une grande maison et ont une voiture. « On cherche à avoir la même chose en pensant que cela va rendre heureux. C’est un sentiment d’infériorité », indique-t-il.

Selon lui, de nombreuses relations, notamment de couple, ne marchent pas à cause de cela. « On ne fait pas assez d’efforts pour affronter les difficultés et on rejette tout le tort sur la relation en se disant qu’elle ne marche pas », explique-t-il.

Pour lui, certains ont du mal à assumer leurs responsabilités. « Certains disent qu’ils se marient pour le meilleur et pour le pire, mais c’est sans conviction. Quand le pire arrive, ils n’assument pas », estime-t-il.

Il affirme que ce n’est pas la relation qui n’a pas marché, mais le manque d’effort et de volonté. Et c’est là que certains vont sur des sentiers de perdition, en cherchant des échappatoires : en travaillant sans relâche, en passant leur temps sur les réseaux sociaux ou en trouvant un autre partenaire.

« Il y a cette culture de tout vouloir tout de suite qui mène au bonheur éphémère », dit-il. En sus de cela, certains croient qu’ils n’ont pas la capacité d’accomplir certaines choses et n’ont que des pensées négatives ou une piètre opinion d’eux-mêmes.

Il est possible d’être vraiment heureux dans la vie selon Sandi Putchay. Cela à travers des exercices mentaux et un choix de vie plus terre à terre axé sur l’essentiel et pas sur ce qui est accessoire. Parmi les moyens possibles, il y a des exercices thérapeutiques et de motivation.

Cela consiste en des thérapies qui permettent de faire une introspection de sa vie pour essayer d’améliorer sa relation avec soi et avec les autres.

« On peut vivre au lieu de simplement exister. Pour cela, il faut booster les personnes, afin qu’elles puissent reprendre leur vie en main », explique-t-il. Selon lui, la programmation neurolinguistique peut aider à trouver des solutions à ce problème.

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