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Ozempic, Mounjaro, Wegovy, Tirzee : La révolution des traitements contre le diabète et l’obésité

Présentés comme des médicaments capables de faire perdre beaucoup de poids, les agonistes du GLP-1 suscitent un intérêt grandissant dans le monde et commencent à faire leur entrée à Maurice. Comment fonctionnent-ils ? À qui s’adressent-ils ? Quels sont leurs bénéfices et leurs limites ? Défi Santé fait le point avec le pharmacien Sadeck Vawda.

Sadeck Vawda, pharmacien et directeur général d’Unicorn.

Pendant plusieurs mois, leurs noms ont envahi les réseaux sociaux, les plateaux de télévision et les conversations. Ozempic, Wegovy, Mounjaro ou encore Tirzee sont souvent présentés comme des « injections miracles » capables de faire disparaître les kilos en trop. Derrière cet engouement médiatique se cache pourtant une réalité bien plus nuancée : celle d’une avancée thérapeutique majeure dans la prise en charge du diabète de type 2, de l’obésité et du surpoids.

À Maurice, où le diabète de type 2 touche environ 20 % de la population, tandis que le surpoids et l’obésité concernent respectivement 35 % et 36 % des Mauriciens, l’arrivée progressive de cette nouvelle génération de traitements suscite beaucoup d’espoir. Mais elle soulève également de nombreuses interrogations. Ces médicaments sont-ils réellement efficaces ? Peuvent-ils remplacer une alimentation équilibrée ? Conviennent-ils à tout le monde ? Et surtout, sont-ils aussi révolutionnaires qu’on le dit ?

Pour Sadeck Vawda, pharmacien et directeur général d’Unicorn, il est important de dépasser les idées reçues. « Beaucoup parlent d’injections miracles, mais ces traitements reposent avant tout sur des bases scientifiques solides et s’inscrivent dans une prise en charge médicale globale », a-t-il expliqué.

Une découverte qui a changé la prise en charge de l’obésité

Les agonistes du GLP-1 sont administrés à l’aide d’un stylo injecteur, généralement à raison d’une injection sous-cutanée par semaine. Le traitement est instauré progressivement sous supervision médicale.

À l’origine, ces médicaments n’avaient pas été conçus pour faire perdre du poids. Le sémaglutide et le tirzépatide ont été développés pour améliorer le contrôle de la glycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2.

C’est au fil du suivi des patients qu’une observation inattendue a attiré l’attention des médecins. Beaucoup perdaient du poids, parfois de manière spectaculaire. Cette découverte a rapidement changé la manière dont les spécialistes considéraient l’obésité.

« Pendant longtemps, l’obésité a été réduite à une simple question de volonté ou à un manque de discipline alimentaire. Aujourd’hui, la médecine sait qu’il s’agit d’une maladie chronique complexe, influencée par des facteurs hormonaux, génétiques, métaboliques, psychologiques et environnementaux », a indiqué Sadeck Vawda.

Cette évolution des connaissances a ouvert la voie à une nouvelle stratégie thérapeutique : agir directement sur les mécanismes biologiques qui contrôlent la faim, la satiété et le métabolisme plutôt que de demander uniquement aux patients de manger moins.

Une hormone déjà présente dans notre organisme

Pour comprendre ces traitements, il faut d’abord s’intéresser au GLP-1, une hormone naturellement produite par l’intestin après chaque repas. Cette hormone remplit plusieurs fonctions essentielles. Elle stimule la sécrétion d’insuline lorsque le taux de sucre dans le sang augmente, freine la production de glucagon – une hormone qui favorise l’augmentation de la glycémie –, ralentit la vidange de l’estomac et envoie au cerveau un signal indiquant que le corps a suffisamment mangé.

Le problème est que cette hormone naturelle agit seulement pendant quelques minutes avant d’être rapidement détruite par l’organisme. Les chercheurs ont donc développé des médicaments capables d’imiter son action beaucoup plus longtemps. Le sémaglutide reproduit les effets du GLP-1, tandis que le tirzépatide agit à la fois sur le GLP-1 et sur une deuxième hormone digestive appelée GIP, ce qui renforce son efficacité chez de nombreux patients.

« Le résultat est très concret : les personnes traitées ressentent moins la faim, sont rassasiées plus rapidement et restent satisfaites plus longtemps après leurs repas », a précisé le pharmacien.

Quand le cerveau cesse de penser en permanence à la nourriture

L’action de ces traitements ne s’arrête pas au système digestif. Les recherches montrent qu’ils interviennent également au niveau de certaines zones du cerveau qui contrôlent l’appétit. C’est ce qui explique un phénomène souvent décrit par les patients : la disparition progressive du « food noise », ou « bruit alimentaire ».

Cette expression désigne ces pensées permanentes liées à la nourriture : l’envie de grignoter, de penser constamment au prochain repas ou de ressentir une faim difficile à contrôler. « Beaucoup de patients expliquent qu’ils retrouvent enfin une relation plus sereine avec l’alimentation. Ils ne mangent pas parce qu’ils s’en empêchent, mais parce qu’ils ressentent naturellement moins le besoin de manger », a souligné Sadeck Vawda.

Selon lui, cette différence est fondamentale. Elle explique pourquoi ces médicaments représentent aujourd’hui une avancée importante dans la compréhension de l’obésité.

Jusqu’à 20 % du poids perdu

Les essais cliniques réalisés ces dernières années confirment les observations faites chez les patients. En moyenne, les personnes traitées par sémaglutide perdent environ 15 % de leur poids après une année de traitement. Avec le tirzépatide, cette perte peut atteindre 20 %, voire davantage chez certains patients.

Les premiers résultats apparaissent souvent dès les premières semaines. La perte de poids est généralement plus rapide au début avant de ralentir progressivement. Plusieurs facteurs influencent toutefois les résultats, notamment l’âge, les habitudes alimentaires, l’activité physique, le sommeil, certaines maladies associées ainsi que la régularité du traitement.

Pour autant, Sadeck Vawda met en garde contre une interprétation simpliste de ces chiffres. « Ces médicaments ne font pas fondre les graisses par magie. Ils permettent surtout de mieux contrôler l’appétit. En mangeant moins, les patients créent naturellement un déficit calorique qui favorise la perte de poids », a-t-il expliqué.

Autrement dit, ces traitements rendent possible ce qui était souvent extrêmement difficile auparavant : adopter durablement une alimentation adaptée sans lutter en permanence contre la faim.

Des bénéfices qui vont bien au-delà de la balance

La perte de poids n’est qu’une partie des bénéfices observés. Chez les personnes vivant avec un diabète de type 2, ces traitements améliorent le contrôle de la glycémie et contribuent à réduire le risque de complications liées à la maladie.

Leurs effets s’étendent également au système cardiovasculaire. Plusieurs études internationales ont montré une diminution du risque d’événements cardiovasculaires majeurs chez les patients les plus exposés.

Cette protection s’explique notamment par la baisse de la tension artérielle, l’amélioration du profil lipidique, la diminution des triglycérides et la réduction de l’inflammation chronique associée à l’obésité. « En agissant simultanément sur plusieurs facteurs de risque, ces médicaments contribuent à protéger l’organisme dans son ensemble », a fait ressortir Sadeck Vawda.

Mais malgré ces résultats encourageants, le spécialiste insiste sur un point essentiel : ces traitements ne remplacent jamais les mesures d’hygiène de vie. « Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, un sommeil de qualité et un accompagnement médical restent les piliers de la prise en charge. Le médicament constitue un outil supplémentaire lorsque ces mesures ne suffisent plus », a-t-il rappelé.

L’arrivée des agonistes du GLP-1 marque ainsi une étape importante dans la lutte contre le diabète de type 2, le surpoids et l’obésité. Au-delà de la perte de poids, ils contribuent surtout à changer le regard porté sur ces maladies chroniques. Pour Sadeck Vawda, leur véritable révolution réside autant dans leur efficacité que dans la nouvelle compréhension qu’ils apportent des mécanismes complexes qui régulent l’appétit, le métabolisme et la santé globale.

Sadeck Vawda en deux mots

Sadeck Vawda est pharmacien diplômé de l’Université de Nottingham, au Royaume-Uni. Il est membre de la Royal Pharmaceutical Society of Great Britain (MRPharmS) et du Royal College of Pharmacists – UK (MRCPharm). Fort de plus de 30 ans d’expérience dans le secteur pharmaceutique, il a exercé dans l’industrie, le milieu hospitalier, la distribution pharmaceutique, le domaine académique, les affaires réglementaires et le secteur de la pharmacie de détail. Régulièrement invité à intervenir lors de conférences médicales et pharmaceutiques, il est aujourd’hui pharmacien responsable et directeur général d’Unicorn, société spécialisée dans l’importation et la distribution de médicaments et de produits de santé à Maurice.

Comment fonctionnent les aGLP-1 ?

Avant de comprendre l’action de ces nouveaux traitements, il faut s’intéresser au GLP-1, une hormone que notre organisme produit naturellement après chaque repas. Son rôle est multiple. Elle stimule la sécrétion d’insuline lorsque la glycémie augmente, limite la production de glucagon – une hormone qui fait remonter le taux de sucre dans le sang –, ralentit la vidange de l’estomac et envoie au cerveau un signal de satiété.

« Le cerveau reçoit ainsi le message que l’on a suffisamment mangé », a expliqué Sadeck Vawda. Le problème est que cette hormone naturelle agit seulement pendant quelques minutes avant d’être rapidement dégradée par l’organisme. Les chercheurs ont donc développé des médicaments capables de reproduire son action beaucoup plus longtemps. C’est le cas du sémaglutide, utilisé notamment dans Ozempic et Wegovy.

Le tirzépatide, présent dans Mounjaro et Tirzee, va encore plus loin puisqu’il agit également sur une deuxième hormone digestive appelée GIP. Cette double action permet, chez de nombreux patients, un meilleur contrôle de l’appétit et de la glycémie. Concrètement, les personnes traitées ressentent moins la faim, mangent de plus petites portions et restent rassasiées plus longtemps après les repas.

Ozempic, Mounjaro, Tirzee… quelles différences ?

Ces noms reviennent régulièrement dans l’actualité, mais ils prêtent souvent à confusion. En réalité, il existe deux grandes molécules.

Le sémaglutide est commercialisé sous différentes marques selon son indication. Ozempic est destiné au traitement du diabète de type 2, tandis que Wegovy est indiqué dans la prise en charge de l’obésité et du surpoids chez certains patients.

Le tirzépatide est une molécule plus récente. Elle agit simultanément sur deux hormones digestives – le GLP-1 et le GIP – alors que le sémaglutide cible uniquement le GLP-1. Le tirzépatide est commercialisé sous plusieurs noms selon les marchés, notamment Mounjaro et Tirzee.

Selon Sadeck Vawda, les études montrent qu’en moyenne, les patients traités par sémaglutide perdent environ 15 % de leur poids après une année de traitement. Avec le tirzépatide, cette perte peut atteindre 20 %, voire davantage chez certains patients.

Dans tous les cas, ces traitements restent des médicaments soumis à prescription médicale. Ils ne sont pas destinés aux personnes souhaitant simplement perdre quelques kilos pour des raisons esthétiques.

Comment ces médicaments réduisent-ils la faim ?

L’une des découvertes les plus surprenantes concerne leur action sur le cerveau. Les scientifiques ont montré que les agonistes du GLP-1 agissent sur les zones cérébrales impliquées dans la régulation de l’appétit. De nombreux patients décrivent une diminution du « bruit alimentaire » (food noise), c’est-à-dire ces pensées permanentes liées à la nourriture, les envies répétitives de grignoter ou la difficulté à cesser de penser au prochain repas.

« Beaucoup de patients retrouvent une relation beaucoup plus apaisée avec l’alimentation. Ils ne mangent pas parce qu’ils s’interdisent de le faire, mais parce qu’ils ressentent naturellement moins le besoin de manger », a indiqué Sadeck Vawda.

Cette diminution de l’appétit ne résulte donc pas d’un effort de volonté. Elle est liée à l’action du médicament sur les mécanismes biologiques qui régulent la faim et la satiété.

C’est cette meilleure maîtrise de l’appétit qui permet ensuite aux patients de réduire spontanément leurs apports alimentaires et de favoriser une perte de poids durable lorsqu’elle s’accompagne d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière.

Qui peut bénéficier de ces traitements ?

Le succès rencontré par ces médicaments a parfois donné l’impression qu’ils pouvaient convenir à toute personne souhaitant perdre quelques kilos. Il n’en est rien. Le sémaglutide et le tirzépatide sont destinés aux personnes souffrant d’obésité, c’est-à-dire présentant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30 kg/m².

Ils peuvent également être prescrits aux personnes en surpoids (IMC supérieur ou égal à 27 kg/m²) lorsqu’elles présentent déjà une maladie associée, comme un diabète de type 2, un prédiabète, une hypertension artérielle, une maladie cardiovasculaire ou une dyslipidémie.

Avant toute prescription, le médecin évalue la situation dans son ensemble : habitudes alimentaires, activité physique, antécédents médicaux, traitements en cours et attentes du patient. « L’objectif n’est pas uniquement de faire perdre du poids, mais d’améliorer durablement l’état de santé et de réduire le risque de complications », a souligné Sadeck Vawda.

À l’inverse, ces traitements ne sont pas destinés à un usage esthétique. Les utiliser uniquement pour perdre quelques kilos avant des vacances ou un événement ne présente aucun intérêt médical et expose inutilement aux effets secondaires.

Effets secondaires : ce qu’il faut savoir avant de commencer

Comme tous les médicaments, les agonistes du GLP-1 peuvent provoquer des effets indésirables. Les plus fréquents concernent le système digestif, notamment au début du traitement.

Les patients peuvent ressentir des nausées, des vomissements, des diarrhées, de la constipation, des ballonnements ou encore des brûlures d’estomac. « Ces symptômes sont généralement passagers et diminuent progressivement à mesure que l’organisme s’adapte au traitement », a indiqué Sadeck Vawda.

Plus rarement, des complications plus sérieuses, comme une pancréatite ou une occlusion intestinale, peuvent survenir et nécessitent une prise en charge médicale.

Le pharmacien attire également l’attention sur un autre aspect souvent méconnu : la perte de masse musculaire. En mangeant moins, certains patients réduisent aussi leur apport en protéines.

Pour limiter ce risque, il recommande une alimentation suffisamment riche en protéines ainsi qu’une activité physique régulière, notamment des exercices de renforcement musculaire. Une bonne hydratation est également importante pour prévenir la constipation/la déshydratation et favoriser le bon fonctionnement de l’organisme pendant toute la durée du traitement.

Des précautions à respecter

Malgré leurs nombreux bénéfices, les agonistes du GLP-1 ne conviennent pas à tous les patients. Ils sont contre-indiqués chez les personnes allergiques à l’un de leurs composants ainsi que chez les femmes enceintes ou qui allaitent, faute de données suffisantes sur leur innocuité dans ces situations.

Ils sont également déconseillés aux personnes ayant déjà présenté une pancréatite, souffrant d’une insuffisance rénale sévère ou sous dialyse, ainsi qu’aux patients atteints de gastroparésie, une maladie qui ralentit fortement la vidange de l’estomac.

Chez les personnes diabétiques présentant une rétinopathie, un examen ophtalmologique est recommandé avant le début du traitement afin d’assurer un suivi adapté.

Sadeck Vawda attire également l’attention sur une interaction médicamenteuse peu connue. En ralentissant la digestion, ces traitements peuvent diminuer l’absorption de certains contraceptifs oraux, notamment lors de l’instauration du traitement ou après une augmentation de dose.

« Les femmes concernées doivent en discuter avec leur médecin. Selon les situations, une méthode contraceptive complémentaire pourra être recommandée temporairement », a précisé le pharmacien.

Attention aux faux médicaments vendus sur internet

L’engouement mondial autour d’Ozempic, de Mounjaro, de Wegovy et du Tirzee a favorisé l’apparition d’un marché parallèle particulièrement préoccupant.

Sur Internet et les réseaux sociaux à l’étranger, de nombreuses annonces proposent ces traitements sans ordonnance et à des prix parfois très attractifs. Derrière ces offres peuvent se cacher des produits contrefaits, mal conservés ou contenant des substances dangereuses. « Ces médicaments ne doivent jamais être achetés en dehors du circuit médical officiel », a insisté Sadeck Vawda.

Une prescription médicale, un suivi régulier et un approvisionnement auprès d’une pharmacie restent les seules garanties de bénéficier d’un traitement authentique, correctement conservé et adapté à la situation du patient.

Le pharmacien rappelle enfin que le traitement ne se limite pas à une injection hebdomadaire. Il nécessite un accompagnement médical, un ajustement progressif des doses et un suivi régulier afin d’obtenir les meilleurs résultats tout en limitant les effets indésirables.

Les aGLP-1 : une révolution… mais la prudence reste de mise

Le succès des agonistes du GLP-1 a ouvert de nombreuses pistes de recherche. Aujourd’hui, leur efficacité est bien établie dans le traitement du diabète de type 2 et, pour certaines molécules, dans la prise en charge de l’obésité. Les bénéfices cardiovasculaires sont également documentés chez certains patients.

Au-delà de ces indications, les chercheurs explorent désormais leur potentiel dans d’autres maladies. Des résultats encourageants ont été observés chez certaines personnes souffrant d’apnée obstructive du sommeil, de stéatose hépatique métabolique (maladie du foie gras), de prédiabète ou encore de certaines atteintes rénales. D’autres travaux portent sur le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, ainsi que sur certains cancers associés à l’obésité.

Pour autant, ces recherches n’en sont pas toutes au même stade. « Certaines applications sont déjà prometteuses, tandis que d’autres nécessitent encore des études avant de pouvoir être recommandées en pratique clinique », a précisé Sadeck Vawda.

Le pharmacien rappelle également que ces traitements ne sont pas dénués d’effets indésirables. Des troubles digestifs, parfois importants au début du traitement, sont fréquents. Plus rarement, des complications comme une pancréatite ou une occlusion intestinale peuvent survenir. Une perte de masse musculaire peut également être observée si le traitement n’est pas accompagné d’un apport suffisant en protéines et d’une activité physique adaptée.

Pour les spécialistes, les aGLP-1 représentent une avancée majeure, mais ils ne constituent pas une solution universelle. Leur prescription répond à des critères médicaux précis et doit toujours s’accompagner d’un suivi par un professionnel de santé. Les données scientifiques continuent d’évoluer et permettront, au fil des années, de mieux définir leur place dans la prévention et le traitement de nombreuses maladies chroniques.

Tour d’horizon des prix de ces médicaments

Les différents produits disponibles à Maurice et leurs prix sont :

  1. L’Ozempic (semaglutide) en stylo injectable pre-rempli une fois par semaine. Pour le diabète de type 2. Coût mensuel : Rs 6300.
  2. Le Mounjaro (tirzepatide) en stylo injectable pre-rempli une fois par semaine (seulement disponible pour quelques patients en usage compassionnel). Pour le diabète, obésité et surpoids. Coût mensuel : Rs 10 000-Rs 16 000 selon la dose utilisée.
  3. Le Tirzee (tirzepatide – le generique du Mounjaro) en stylo pre-rempli jetable en dose unique, pratique à utiliser une fois par semaine. Pour le diabète, obésité et surpoids. Coût mensuel Rs 3000-Rs 5600 selon la dose utilisée.
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