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Harley Street Fertility Centre Mauritius : Surmonter l’infertilité, c’est possible

Plus que jamais, la fertilité est devenue un vrai problème. Cependant, des solutions existent pour en venir à bout. À l’occasion des 15 ans d’existence du Harley Street Fertility Centre Mauritius, son directeur, le Dr Rajat Goswamy, était sur le plateau de Téléplus pour une édition spéciale sur la fertilité avec la collaboration de Défi Digital, le jeudi 1er septembre.

L’équipe de Harley Street Fertility Centre Mauritius.

Dans le monde, 14 % des couples, soit un couple sur six, font face à un problème d’infertilité. La difficulté de concevoir un enfant peut être un parcours du combattant. La bonne nouvelle pour les Mauriciens qui rencontrent des problèmes, c’est qu’il existe une panoplie de solutions disponibles au pays. Par exemple, le Harley Street Fertility Centre Mauritius, situé à la route Floréal, à Curepipe, propose des traitements liés à la fertilité, sauf le don de sperme qui n’est pas encore légal à Maurice. D’ailleurs, en 15 ans d’existence, plus de 1 500 bébés ont pu voir le jour grâce à l’intervention du Harley Street Fertility Centre Mauritius. Cependant, pour son directeur, le Dr Rajat Goswamy, chaque famille qui souhaite avoir un enfant doit avoir le bon diagnostic avant de commencer un traitement.

S’agissant des causes de l’infertilité, il fait ressortir que le problème peut venir de la femme, de l’homme ou des deux. « Avec le temps, on constate une baisse de fertilité chez les hommes, principalement due au mode de vie, à une mauvaise alimentation, aux pesticides et à bien d’autres raisons qui mènent à une baisse du taux de sperme. Concernant les femmes, les raisons sont tout aussi nombreuses, notamment l’endométriose et l’âge qui impactent grandement sur la fertilité. Les femmes sont de plus en plus nombreuses à retarder leur grossesse », a fait comprendre le docteur.

Trouver le bon diagnostic

Un bon diagnostic permet de trouver le bon traitement. C’est ce que fait comprendre le Dr Rajat Goswamy. « Il faut comprendre pourquoi un couple n’arrive pas à avoir d’enfant durant les deux premières années. Il y a un historique à faire avant d’aller vers les examens médicaux qui comprennent, entre autres, l’échographie et les tests de sang pour vérifier les hormones et la qualité des ovules », a-t-il souligné.

Une fois le diagnostic posé et contrevérifié, vient ensuite l’étape du traitement. Là aussi, indique le médecin, le processus peut durer jusqu’à six mois. Durant les trois premiers mois, une grossesse naturelle sera envisagée, si possible, en stimulant l’organisme de la femme ou de l’homme. Si cette solution n’aboutit pas, il y a alors l’option de la fécondation in vitro qui augmente les chances de grossesse.

Un traitement de fertilité peut être un stress émotionnel. Ainsi, pour traverser cette étape avec confiance, un accompagnement est proposé aux couples selon Francesca Comarmond, la manager du centre. Pour connaître les traitements et services du centre, il est possible de visiter le site www.harleystreetfertility.com.

La fécondation in vitro expliquée

La fécondation in vitro (FIV) ou encore la procréation assistée consiste à féconder un ovocyte (œuf) avec le spermatozoïde, à l’extérieur du corps de la femme. La rencontre de l’ovule (ovocyte) et du spermatozoïde se pratique en laboratoire. Le traitement relié à la FIV consiste en une suppression hormonale, le déclenchement de l’ovulation, le prélèvement d’ovules, la fertilisation, le transfert d’embryons suivi d’un soutien hormonal. Par la suite, le prélèvement des ovules a généralement lieu 12 à 15 jours après le début de la stimulation ovarienne. Le remplacement de l’embryon est généralement effectué trois ou cinq jours après la récupération des ovules.

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