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Bien-être : Comment cultiver la pensée positive ?

Soigner son mental, c’est apprendre à se poser et dans le contexte actuel, avec la crise sanitaire et économique, prendre soin de sa pensée devient essentiel. Selon Kay Dahall, métaphysicienne, une pensée positive peut avoir un impact positif sur le corps alors qu’une pensée négative peut entraîner des troubles physiques.

Kay Dahall

Quelle est l’importance de soigner son mental ?

« Nous ne pouvons amorcer une démarche vers la santé en général sans considérer au préalable une transformation de notre pensée ou du moins de notre manière de penser », explique Day Dahall, métaphysicienne.

Cette dernière estime que l’enseignement classique ou encore l’instruction qu’on reçoit à l’école ainsi que dans nos familles respectives ne nous offre que très peu d’espace pour apprendre à réfléchir. De plus, dans le meilleur des cas, on nous enseigne quoi penser pour rentrer dans les rangs et être de bonnes petites fourmis travailleuses et dociles.

Ainsi, soigner son mental, c’est apprendre à se poser, à réfléchir, à ne plus être de simples réceptacles d’information, mais bien des capitaines responsables de nos esprits pensants. Penser, c’est vibrer. « À chaque fois que nous réfléchissons, nous produisons une série de vibrations qui impacte notre système endocrinien qui est responsable de la chimie du corps. Il n’est donc pas difficile de conclure que ce que nous pensons aura une incidence sur notre corps physique », fait-elle comprendre.

Ainsi, une pensée positive aura un impact positif sur notre corps alors qu’une pensée négative causera inévitablement des troubles physiques.

Quel est le rôle de la pensée positive et comment la cultiver ?

« La pensée positive est un concept qui nous vient directement des États-Unis. Le but de la pensée positive est de nous apprendre à changer notre perception de la réalité qui nous entoure, de notre vision du monde, des autres et de nous-même. Au seuil de l’effondrement de nos sociétés occidentales –  car je considère que Maurice appartient plus au monde occidental dans son approche à la réalité qu’à l’Orient ou à l’Afrique – nous nous retrouvons en face d’un dilemme immense : garder la tête froide et cultiver l’illusion en se disant que tout reprendra sa place et redeviendra comme avant ou bien changer d’angle de perception pour mieux s’adapter à un nouveau monde qui s’offre à nous  », explique-t-elle.

Pour cultiver quelque chose, il faut le planter et trouver la bonne graine qui sera implantée dans l’esprit, de préférence un sol frais et fertile, pour qu’elle puisse jouir d’un espace propice à la croissance. « Il est certain que les jeunes esprits sont plus aptes à développer la pensée positive que des esprits plus mûrs. C’est seulement après avoir franchi cette étape que nous pourrons considérer à cultiver notre graine pensée. Il n’est, certes, pas aisé de se lever simplement un jour et décider de transformer sa façon de penser », fait-elle ressortir. C’est pour cela qu’il est très tendance de parler de pensée positive, mais il est beaucoup plus complexe de cultiver cette pensée selon elle.

Pour Kay Dahall, plus on pratique la pensée positive depuis un très jeune âge, plus cela devient un réflexe automatique. Il n’y a plus d’efforts à faire, car le mécanisme se met en route automatiquement et l’individu se met à agir et à réagir aux situations de manière plus simple, plus rapide, plus directe et plus honnête que l’individu qui n’a pas été entraîné en ce sens. Pour une réelle culture de cette nouvelle façon de concevoir le monde, il faut arriver à se placer au centre de tout et se considérer comme étant la personne qui pourra transformer les choses. « Il faut impérativement se projeter dans un espace où nous considérons que nous avons la capacité et le pouvoir d’agir. Ainsi, nous devenons des acteurs non seulement responsables de nos vies, mais nous laissons derrière nous l’idée de pouvoir blâmer l’autre, le monde, la vie ou Dieu pour ce qui nous arrive », dit-elle.

Penser positif, c’est voir les possibilités infinies et les adapter à notre vie sans aucun doute. Penser positif, c’est aussi être reconnaissant de tout ce qui nous arrive que le bon se transforme en abondance et que ce qui semble nous desservir sur le moment nous apparaisse petit à petit à travers cette nouvelle façon de penser, comme des leçons de vie sur notre parcours pour nous aider à grandir et à évoluer.

« Petit conseil pratique pour rester positif à tout moment, c’est comprendre l’impact que la pensée a sur nos vies : une autre façon d’exprimer cela est de parler du pouvoir de la matérialisation. Quand on pense à quelque chose de manière répétitive et régulière, nous créons de plus en plus de vibrations fortes dans notre champ vibratoire et cela se matérialise éventuellement, c’est à dire cette pensée se cristallise dans notre corps physique, soit en problèmes ou en une bonne santé physique », estime Kay Dahall.

Elle fait comprendre qu’il y va de même pour la matérialisation d’événements ou de situations autour de nous. Le pouvoir de la pensée réside dans l’intensité de nos intentions. Plus nos intentions sont fortes, plus notre désir et notre foi en nous-mêmes deviennent forts, plus nous arrivons à matérialiser les pensées rapidement. « Une fois qu’un individu a compris cela, il ne lui sera pas difficile de vouloir faire tout ce qui est en son pouvoir pour penser positif », soutient-elle.

Journal de gratitude : apprendre à valoriser ses pensées positives

La pensée positive s’inscrit dans une tradition très « new age » selon Kay Dahall. L’attitude de gratitude ou le journal de gratitude dans lequel on remercie l’univers pour tout ce qui nous arrive est le propre d’une éducation spirituelle plus qu’une éducation religieuse à proprement parler.  « La religion nous enseigne de demander des choses à Dieu en faisant pénitence, alors que la spiritualité nous enseigne comment remercier l’univers pour ce que nous désirons. Ainsi, un journal de gratitude ne peut que faire du bien et encourager la pensée positive », indique-t-elle.

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