Triolet Mediclinic se dote d’un centre dédié au diabète et à la santé vasculaire

Après l’ouverture, en janvier dernier, d’un premier Diabetes and Vascular Health Centre à l’hôpital Dr A. G. Jeetoo, à Port-Louis, une deuxième structure de ce type a été inaugurée mercredi le 22 avril à la Mediclinic de Triolet. Ce nouveau centre vise à renforcer la prise en charge des personnes souffrant de diabète et de complications vasculaires, tout en favorisant le dépistage précoce et la prévention.
Le centre regroupe plusieurs services sous un même toit. Parmi eux figurent le dépistage de la rétinopathie diabétique, une salle d’éducation thérapeutique pour les patients, des services de planning familial, des consultations diététiques et une clinique spécialisée dans les soins des pieds des personnes diabétiques.

L’objectif selon le ministre de la Santé, Anil Bachoo, est de permettre une meilleure détection des complications liées au diabète, d’améliorer le suivi des patients et de réduire les risques de problèmes de santé graves associés à la maladie. « Le diabète demeure l’un des principaux défis de santé publique à Maurice. Environ un adulte sur cinq vit avec cette maladie et une personne diabétique sur trois ignore encore qu’elle est atteinte, ce qui retarde souvent le diagnostic et augmente les risques de complications telles que l’insuffisance rénale, la cécité ou les amputations », a-t-il fait ressortir lors de l’inauguration.
Le ministre a insisté sur la nécessité de renforcer les efforts de prévention. Selon lui, de nouvelles mesures sont en cours de mise en place afin de favoriser le dépistage précoce et d’accompagner les personnes à risque. Et des programmes structurés seront également proposés aux patients récemment diagnostiqués afin de les aider à mieux gérer leur maladie et, dans certains cas, à atteindre une rémission.
Egalement présent, le ministre des Collectivités locales, Ranjiv Woochit a mis en avant l’importance d’une meilleure coordination entre les institutions de santé et les autorités locales. Il a estimé qu’une collaboration plus étroite au niveau communautaire est nécessaire pour améliorer la sensibilisation autour des maladies non transmissibles et encourager les actions de prévention.




