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Vers la piste de tests d’urine pour dépister les cancers

Le groupe d’électronique japonais Hitachi, en partenariat avec l’Université de Nagoya au Japon, annonce démarrer ce mois-ci des tests concernant une méthode de dépistage des cancers via les urines. La firme espère mettre en pratique cette méthode en 2020.

L’étude, menée en collaboration avec l’Université de Nagoya au Japon, débutera ce mois-ci et s’étendra jusqu’en septembre. Environ 250 échantillons d’urine seront analysés, a annoncé à l’AFP Chiharu Odaira, le porte-parole d’Hitachi.

Concrètement, la technologie, développée il y a deux ans, vise à détecter certains types de déchet ou “métabolite” dans les urines qui agissent comme des biomarqueurs liés aux cancers. L’étude dira si l’analyse des urines à température ambiante s’avère efficace.

La technologie, jugée moins intrusive qu’une prise de sang, concerne spécifiquement les cancers du sein, du colon et pédiatriques, selon Hitachi. L’objectif est de simplifier les dépistages, notamment chez les jeunes enfants, et pour un coût moindre que les examens cliniques actuels, parmi lesquels la mammographie ou la coloscopie, d’après la firme japonaise.

Détecter l’odeur du cancer du sein

Autre type de dépistage bon marché à l’étude : en septembre 2016, des chercheurs français de l’Institut Curie ont testé le dépistage du cancer du sein grâce à l’odorat des chiens, dans le cadre du projet Kdog. Les premiers essais, portant sur 31 échantillons de sueur, ont montré une précision de 100 % et vont donner lieu à un essai clinique portant sur 1 000 femmes volontaires, qui débutera cet été. Les premiers résultats seront dévoilés en 2021, selon l’Institut Curie.

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