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Rachel Ng, diabétique et dialysée, à la recherche d’un donneur de rein pour sauver sa vie

Née le 14 novembre (journée mondiale du diabète), Rachel Ng a vu sa vie basculée à cause de cette maladie. À 49 ans, elle recherche un donneur de rein pour sauver sa vie, affectée par le diabète depuis l’âge de 18 ans.

Après une première demande, quatre personnes étaient disposées à faire don de leur rein, sauf qu’elles étaient toutes incompatibles. Du coup, Rachel Ng renouvelle sa demande et appelle à la solidarité des Mauriciens. Son groupe sanguin est A +, mais le donneur peut être de type A ou O (universel).

Il s’agit d’un don de rein qui n’engage aucune transaction d’argent. « Je prendrai en charge la personne pour toutes les procédures et les frais pour la transplantation qui va se faire en Inde », explique-t-elle avant de revenir sur l’historique de sa maladie.

C’est pendant ses études tertiaires au Canada qu’elle est diagnostiquée diabétique. « Cependant, je pense que j’étais diabétique bien avant, sans le savoir », raconte-t-elle. Au début, elle était atteinte du diabète de type 2, mais la situation s’est empirée après son mariage et sa grossesse. Elle est donc mise sur insuline et doit également prendre des médicaments par voie orale. Elle devient alors diabétique de type 1.5, jusqu’alors inconnu d’elle.

Par la suite, sa vie bascule lorsqu’elle découvre qu’elle a une gangrène au pied quand elle est hospitalisée d’urgence à l’hôpital. Le verdict des médecins tombe : il faut amputer le pied droit jusqu’en dessous du genou.

Bouleversée, elle se tourne vers un médecin du privé qui parvient à sauver son pied en partie. « Ce médecin m’a fait comprendre la différence entre une gangrène sèche et humide. Avec une gangrène sèche, il pouvait amputer que le gros orteil », ajoute-t-elle. Toutefois, son cas s’empire au moment où elle découvre qu’elle souffre également d’une ostéomyélite, c’est-à-dire une infection osseuse.

Ses soucis de santé vont, par la suite, s’aggraver une année plus tard, en 2015. Les médecins l’informent que ses deux reins sont défaillants. « Cette nouvelle a, une fois de plus, chamboulé ma vie parce que ma mère est morte d’une insuffisance rénale », avoue-t-elle. Et, depuis, elle est dialysée trois fois par semaine. Ainsi, elle doit se rendre à l’hôpital chaque lundi, mercredi et vendredi. La durée d’une séance est de quatre heures.

Un traitement très lourd qu’elle subit en attendant d’avoir un donneur compatible, puisque personne ne l’est dans sa famille. Malgré la maladie, elle a toujours su garder le sourire et prend chaque épreuve comme un moyen de mieux sensibiliser les autres sur la maladie. Après sa transplantation en Inde, elle souhaite se consacrer à davantage de campagnes de sensibilisation.

Pour la contacter, il est possible d’appeler sur le 57 61 45 01.

Levée de fonds

Pour pouvoir subvenir à ses soins et subir cette transplantation de rein en Inde, les amis de Rachel Ng organisent une levée de fonds le samedi 20 janvier 2018. Elle se tiendra lors d’une soirée dansante à Hualien, à Ébène. « Cette soirée sera festive et aura pour objectif de célébrer la vie », fait comprendre Rachel Ng dont la joie de vivre étonne plus d’un dans son entourage. Ainsi, durant cette soirée, elle prévoit une surprise pour ses amis. Ensuite, la soirée prendra fin avec une vente à l’encan.

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