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Covid-19 : la barre des 200 000 morts franchie dans le monde ce samedi soir (Johns Hopkins)

Le bilan dans le monde atteint les 200 000 morts. Ce sont les derniers chiffres de l’université Johns Hopkins en ligne qui affiche 200 698 à 21h30 ce samedi soir. Le nombre de décès aux Etats-Unis a dépassé les 50 000.

Le nombre de cas confirmés dans le monde passe à 2 858 489 et les Etats-Unis restent le pays le plus durement touché avec 919 066 cas suivi de l’Espagne avec 223 759. L’Italie compte 195 351 et la France 159 952.

Le nombre de personnes guéries est de 810 327 et c’est l’Allemagne qui enregistre le meilleur taux de guérisons avec 109 800 cas.

Johns Hopkins
La carte de l’université de Johns Hopkins actualisée en temps réel.

Attention aux « passeports immunitaires », prévient l’OMS

L’OMS émet des réserves sur la délivrance de « passeports immunitaires » risquant de favoriser la propagation de la pandémie, une idée émise dans certains pays pour accompagner le déconfinement.

Vaincre cette pandémie, qui contraint la moitié de l’humanité au confinement et expose la planète à une récession sans précédent, exige « l’effort de santé publique le plus massif de l’histoire », a martelé le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.

L’OMS a douché samedi les espoirs de ceux qui misaient sur une éventuelle immunité des personnes ayant été confrontées au coronavirus, au moment où certains pays mettent en place des programmes de tests sérologiques en vue du déconfinement.

« Il n’y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection », a prévenu l’Organisation mondiale de la santé.

Paludisme : une calamité en cache une autre

Vendredi, l’ONU a appelé à la mobilisation générale pour accélérer la production d’un vaccin accessible à tous, seul moyen de juguler la pandémie qui lamine l’économie mondiale.

Vaincre cette pandémie, qui contraint la moitié de l’humanité au confinement et expose la planète à une récession sans précédent, exige « l’effort de santé publique le plus massif de l’histoire », a martelé le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.

Mais une calamité en cache une autre : en raison de problèmes de distribution de moustiquaires et de médicaments à cause du coronavirus, près de 400 000 personnes supplémentaires pourraient mourir du paludisme cette année, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Déjà au Zimbabwe, le nombre de cas de paludisme a bondi de près de 50% par rapport à l’an dernier. « Il est probable que des patients atteints du paludisme restent chez eux au lieu d’aller se faire soigner » à l’hôpital de crainte de contracter le coronavirus, estime Norman Matara, de l’Association zimbabwéenne des médecins pour les droits humains (ZADHR).

Le bilan des morts du paludisme en Afrique sub-saharienne pourrait approcher les 770 000 cette année, soit « deux fois plus qu’en 2018 », a relevé l’OMS, alors qu’a lieu samedi la Journée internationale de lutte contre cette maladie, qui contrairement au Covid frappe particulièrement les enfants.

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