Soins intensifs néonatals : Le Dr Kaushik Mangroo en mission à Maurice
Le ministre de la Santé et du Bien-être, Anil Bachoo, a effectué, ce mardi 30 décembre 2025, une visite à l’unité de soins intensifs néonatals (NICU) de l’hôpital Victoria, à Candos. Il était accompagné du Dr Kaushik Mangroo, pédiatre mauricien spécialisé en néonatologie et actuellement installé en Irlande, en mission à Maurice afin de contribuer à l’amélioration de la prise en charge des nouveau-nés et nourrissons dans les hôpitaux publics.
Durant son séjour, le Dr Mangroo tiendra des séances de travail avec les équipes médicales pour identifier des mesures concrètes susceptibles de renforcer les services néonataux et de contribuer à la réduction du taux de mortalité infantile dans le pays.
Dans une déclaration, le ministre Bachoo a exprimé sa reconnaissance envers le Dr Mangroo pour son soutien dans l’amélioration des soins néonataux au sein des structures publiques. Il a également salué la réponse de la diaspora mauricienne qui met ses compétences et son expérience au service du pays, répondant ainsi à l’appel du gouvernement pour renforcer la performance du système de santé.
Abordant la question du taux de mortalité infantile à Maurice, le ministre a indiqué que des équipements médicaux sont en cours de modernisation et que les services sont graduellement rehaussés. Il a rappelé que Maurice bénéficie aussi de l’appui d’experts étrangers dans ce domaine. Le ministre a réaffirmé sa volonté d’améliorer les prestations de santé dans toutes les spécialités médicales dans l’intérêt de la population.
Pour sa part, le Dr Kaushik Mangroo a souligné son engagement, en tant que membre de la diaspora mauricienne, à contribuer au développement du secteur de la santé dans son pays d’origine. Il a indiqué que sa mission vise à soutenir les efforts des autorités afin d’améliorer davantage les services publics destinés aux nourrissons et aux bébés prématurés. Il a également exprimé sa détermination à travailler étroitement avec les équipes hospitalières pour aider à réduire le taux de mortalité infantile, actuellement estimé à 14 décès pour 1 000 naissances vivantes, contre environ deux décès pour 1 000 naissances dans les pays développés.




