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B.I.S.O.U : la méthode pour consommer mieux et être plus heureux

Rentrée des classes, vacances d’été, fêtes de fin d’années, flash sales, Black Friday, Saint Valentin… Ce ne sont pas les occasions qui manquent pour nous pousser à la surconsommation. Et bien souvent, au lieu d’acheter par nécessité, nous achetons sous le coup de l’impulsion. Pour remédier à cela, deux bloggeuses ont créé la méthode B.I.S.O.U. afin de consommer mieux et d’être plus heureux.

Extraite du livre « J’arrête de surconsommer » d’Herveline Verbeken et Marie Lefèvre, la méthode B.I.S.O.U se veut à la portée de tous afin de permettre à chacun d’avoir une meilleure vie et de préserver son bien-être. En effet, nous vivons aujourd’hui enfermés dans une société de consommation où nos envies et désirs, aussi changeants que la pluie et le beau temps, nous astreignent à acheter toujours plus de biens dont nous n’avons pas besoin. D’autant plus que les réseaux sociaux et le phénomène des influenceurs ne font rien pour inverser la tendance.

Et les conséquences de cette surconsommation sont nombreuses. Outre ses effets sur notre compte en banque, elle affecte directement nos relations sociales et notre santé mentale. Beaucoup pensent que posséder tel ou tel bien, les rendra plus heureux, mais la joie que leur procure un achat compulsif n’est que passagère. Le piège étant de tomber dans un cercle vicieux. C’est la raison pour laquelle, il est important de repenser sa façon de consommer pour vivre mieux. Comme le dit si bien la célèbre citation de Tchouang-Tseu : « Avec trop on se perd, avec moins on se trouve ».

surconsommation

La méthode B.I.S.O.U : mode d’emploi

La méthode B.I.S.O.U. est une philosophie de vie dont l’objectif est de consommer moins, mais consommer mieux. Elle consiste à se poser cinq questions avant chaque achat afin d’évaluer le degré de nécessité d’un objet. Pour se rappeler des cinq questions, quoi de plus simple que de retenir le mot : bisou ? Un moyen mnémotechnique efficace dont tout le monde se souviendra sans difficulté.

  • B comme besoin

« À quel besoin cet achat répond-il chez moi ? »

Attention, cette interrogation ne pose pas la question de la nécessité, mais du besoin en termes psychologique. Est-ce qu’il s’agit d’un achat pour réconforter, augmenter l’estime de soi, changer… ?

  • I comme immédiat

« Faut-il que j’achète cet objet immédiatement ? »

La notion d’immédiateté est intimement liée à l’achat compulsif, souvent appuyée par le poids des promotions. Cependant, avant d’acheter quelque chose de façon immédiate, il est important de prendre le temps de réfléchir. Une quinzaine de jours de réflexion permettent d’éviter l’achat compulsif.

  • S comme semblable

« Est-ce que je possède déjà quelque chose de semblable chez moi ? »

Ici, l’objectif est d’éviter l’accumulation d’objets dont la fonction est la même et d’aller vers une approche plus minimaliste. Dans le cadre d’une tendance minimaliste, on préfère les biens polyvalents.

  • O comme origine

« D’où vient le produit que je souhaite acheter ? Est-il local ? Dans quelles conditions a-t-il été fait ? Qui l’a fabriqué ? Quelles ressources a-t-il nécessitées ? »

Les questions ici concernent le produit et interrogent notre éthique. Sommes-nous prêts à payer pour tel ou tel objet en tout état de cause ? Il est important de se poser les bonnes questions, surtout à l’heure actuelle où consommer local prend de plus en plus d’ampleur.

  • U comme utile

« Est-ce vraiment utile ? En ai-je vraiment besoin ? Cela va-t-il réellement révolutionné mon quotidien ou bien puis-je m’en passer ? »

Cette dernière question interroge sur l’utilité de la chose et l’impact qu’elle aura dans la vie de tous les jours.

La prochaine fois que vous ferez du shopping, pensez à la méthode B.I.S.O.U. !

Devenir des consomm’acteurs

Être consomm’acteur et non consommateur, c’est prendre conscience de l’impact de sa consommation sur la société, l’environnement et notre bonheur. En définitive, il s’agit de revenir à une vie plus simple, sans artifices, tout en ayant une meilleure vie. C’est consommer moins pour profiter au maximum de la vie. En investissant son temps et son argent pour son propre bien-être, mais aussi pour les proches, la vie prend bien plus de sens.

« J’arrête de surconsommer », le livre pour changer ses habitudes en 21 jours

« J’arrête de surconsommer » est un ouvrage écrit par Marie Lefèvre, auteure du blog « La Salade à Tout » où elle partage ses astuces pour une vie plus simple et plus saine, et par Herveline Verbeken, auteure du blog « Sortez de vos conapts » dans lequel elle s’interroge sur la société actuelle et l’environnement.

Dans leur livre, les deux auteures proposent un programme ludique et simple à suivre en 21 jours pour changer ses habitudes de consommation. L’objectif ? Repenser sa consommation en prenant conscience de l’impact de nos actions sur la planète, mais aussi sur notre compte en banque. Grâce à des exercices et des témoignages, elles nous permettent d’identifier le type de consommateur qui sommeille en nous et proposent ainsi des astuces adaptées.

Les deux femmes pensent que si chaque personne passe à l’action, le monde sera plus éthique et solidaire.

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