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#BalanceTonTiktokeur : Twitter pour dire stop aux harcèlements sexuels sur Tik Tok

Avec aujourd’hui plus de 2 milliards de téléchargements dans le monde, Tik Tok est la plateforme de partage de vidéos courtes par excellence. Ce réseau social, utilisé surtout par les adolescents et les pré-ados, fait de nouveau parler de lui avec l’apparition de l’hashtag #BalanceTonTiktokeur sur Twitter le mercredi 17 juin dernier. Via ce hashtag, des jeunes utilisateurs dénoncent les harcèlements sexuels ainsi que les propos racistes ou misogynes qu’ils ont subis sur Tik Tok.

Différents témoignages stipulent que les utilisateurs influents profiteraient de leur notoriété pour demander à leurs abonnés, dont des mineurs, d’envoyer des photos dénudées. « Venez on lance le #BalanceTonTiktokeur pour dénoncer les utilisateurs de ce réseau qui profitent de leurs abonnés pour demander des nudes alors qu’elles sont mineures », a tweeté @dilxgx qui a lancé le mouvement sur Twitter.

Immédiatement après ce tweet, de nombreux utilisateurs de la plateforme ont décidé de faire tomber les noms. Parmi, on retrouve la Française Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Elle a réagi rapidement à ce tweet avec le message suivant : « Tik Tok est le réseau social de nos enfants & ados, il est nécessaire que ce soit un espace sûr. Choquée par les témoignages d’emprise, chantage et violences sexuelles, je demande immédiatement un rendez-vous avec Tik Tok : des mesures drastiques s’imposent… ».

D’un point de vue psychologique, le psychiatre Dr Abhijay Runjeet indique que ce type de harcèlement en ligne peut causer de la phobie sociale parmi les jeunes utilisateurs. « Souvent les personnes ayant des troubles psychologiques ou des fantasmes sexuels utilisent des plateformes de ce genre pour sévir auprès de leurs victimes, surtout en ciblant celles qui sont mineures. Les conséquences et les répercussions psychologiques peuvent être énormes auprès des jeunes utilisateurs. D’ailleurs, cela peut les entrainer au suicide, à des traumatismes, à la dépression et au chantage entre autres,» renchérit-il.

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